Punis-moi, le compte à rebours commence

– Punis-moi – 

Le compte à rebours commence …

 

Punis-moi, le compte à rebours commence

 

Emma et Esteban reviennent pour votre plus grand plaisir. Samedi 23 juillet le tome 2 de Panama sera sur vos téléphones et tablettes. Vous pourrez le pré-commander dés mercredi 20 juillet.

C’est une grande joie pour moi de vous présenter la suite des aventures d’Emma. Sa nouvelle vie à Manhattan, va vous emporter derrières des rideaux généralement fermés.  Les révélations que vous allez découvrir risque de vous faire perdre la tête.

Punis-moi, le compte à rebours commence

Extrait 1

Je le fixe dans le miroir, ses yeux plongent dans les miens, il y voit certainement que je vais bien, et cela le rassure, je peux le lire sur son visage dont les traits se détendent. Il m’embrasse l’épaule, le cou, fait glisser les bretelles de ma robe sur ma peau parfumée et découvre un de mes seins sur lequel il vient faire courir sa langue.

— Pas ici Este…

Son index se presse sur mes lèvres, une de ses mains effleure mon cou et descend jusqu’à m’empoigner le sein déjà torturé, tandis que son autre main trouve son chemin le long de mes cuisses, pour remonter langoureusement vers la moiteur de mon entrejambe. J’halète mais reviens à la réalité d’un coup.

— Arrête on peut nous entendre !

— A toi de faire en sorte que non ma douce.

Et il reprend ses caresses qui se font plus intenses et plus fouineuses. Ma respiration se saccade, je connais ce chemin, celui où Esteban sait sur quoi appuyer et cela marche car la seconde d’après mon inquiétude a disparu, je quitte la réalité, plus rien n’existe, juste lui et moi en fusion. Sa bouche aspire mon téton, ses mains remontent sur mon ventre puis mon cou pour s’accrocher à mon collier. Il tire dessus d’un coup et ma bouche vient embrasser la sienne. Son regard se fait animal, j’y vois le pouvoir qu’il exerce sur moi et la domination qu’il installe de plus en plus depuis notre arrivée à Manhattan et j’aime ça. Il se saisit de la chaîne sur mes épaules, me l’enlève et me prend les mains, qu’il tire dans mon dos afin de me ligoter les poignets.

— Esteban.

— Parle encore et je te bâillonne avec ta robe !

 

 

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